Le frais. C'était ce que la nuit avait a donnée, un simple vent qui raffraichissait toutes personnes se trouvant sur le belvedère. Foutut Belvedere. Foutut camp. C'est ce que ce disais cette ombre appuyé sur la balustrade. Elle regardait au loin, son regard bleu dévisageant le paysage sombre. Le ciel couvert d'étoile laissant place a la lune comme il se doit, non loin de la voix lactée. Il était furieux. En ce moment même, il aurait du être a Paris, faire la fête, narguer les journalistes, sortir avec ses amis, son frère et sa cousine, et, au lieu de sa, il était cloitré la, comme un vulgaire insecte, avec tous ces gosses de riche. Certes, il en était un, mais Corentin Diffot était un cas particulier. C'est simple, il était different, poète, inventive, foird, antipathique, mais au fond tellement banale, il avait beau se prendre pour un dieu, tout les matins, il avait se mal être. Je suis comme les autres. La preuve, il était comme tous ces rejetons tunnée ici, se sparents l'y avait abandonné pour un rien. Ce qui l'avait deçu, c'est que cette endroit tait juste une résidence, ou il avait déjà eu l'occasion de croiser quelques personnes familières, sans plus. La nuit était fraiche, et, au lieux des jeunes drogué ou bourré qui geulait dans la rue, la dame de fer étincelant de toutes ces lumières et les boites de nuit crachant tous leur répertoire Corentin était devant un paysage sombre, silencieux. Comparée a Paris, ce pays donnait l'impression d'être muet. Il devait être dans les vingt-trois heures, et aucun bruit, a part le son mat d'une personne montant les escalier pour se rendre ici. Esperons que cette compagnie serat charmante. Etait-il présentable au moins ? Il avait toujours ses vêtements de la journée, son slim noir, ses converse blanches et son tee shirt bleu pétant lachant le slognon 'I love california', quand a sa touffe, elle avait au moins le mérite de rester palte et d'être coiffée sur le côté. C'était déjà sa. Il sourit, et repensa a sa journée.
Nul, c'était le mot exacte. A vrai dire, il était resté dans sa chambre pour ranger ses affaires. Oui, il les avait lui-même rangée, selon une étiquette stricte. Corentin deteste que l'on touche a ses affaires, il faut que tout soit parfait, jamais, non jamais, une bonne n'as mis les pied dans sa chambre autrement que pour lui déposer du linge sur le lit, sachant que le jeune homme piquerait une crise en sachant ses affaires ranger par quelqu'un d'autre. C'est simple, ce qu'il fait, personne ne le fait aussi bien. A peine prétentieux, le garçon x). M'enfin bon, au moins, il était satisfait de lui. Il avait mis plusieurs heures avant d'être content de lui. Il était sorti. Rien d'interressant, il avait été dans le batiment d'études, quand même, mais rien a part des trainards s'amusant a des jeux débile ou des couples ayant surement bu un coktail affrodisiaque. Il était retourné dans sa chambre, et y avait simplement fait la sieste. Bah oui, l'avion, sa fatigue tiens, rien d emieux que la sieste. Ce qui était sur, c'est que le Farmonia Camp était bien en-dessous de ses esperences, esperons que les habitants serait mieux. La porte s'ouvre, les pas résonnent, puis laissent place a des froissement d'habits pour finalement laisser revenir le silence, la repsiration des deux inconnus ne s'entendant guère. Il se retournat pour découvrir une ombe assise sur le marbre froid, a côté des transats. Une fille, a prmeière vu. Il s'avançat doucement, ses pas résonnant legerement, pour finalement s'arreter au transat avoisinant celui de la jeune fille ou il s'assit.
_Bonsoir, jeune demoiselle.Sa voix froide vait troublé le silence de la nuit, se déposant dans l'atmoshpère. Ses yeux bleux s'étant poser sur la jeune fille. Elle était jeune, certes, mais aussi belle, ce qui est très compréhensible vu le milieu aisé d'ou elle venait. Finalement, qui ne pourrait regrétté cette compagnie ?
| J'espère que cela te convient ;]|_________________
NowI'll be your guide Human.